Sécurité et confidentialité
Claude agit en votre nom, avec vos droits, dans une seule organisation. Il passe par les mêmes contrôles que vous dans Supervise, et certaines actions lui sont fermées quoi qu'il arrive.
En bref
Aucune clé à copier
Vous vous connectez avec votre compte Supervise, sur une page Supervise. Claude ne voit jamais votre mot de passe.
Vos droits, pas plus
Claude voit et fait ce que vous pouvez voir et faire, dans l'organisation de l'adresse utilisée.
Votre accord d'abord
Mise en ligne, pause, retrait d'une programmation : Claude demande confirmation avant.
Mêmes barrières
Vérification de sécurité et test obligatoires, sans contournement possible.
Ce que Claude peut faire
- Voir vos déploiements et ceux en préparation, dans l'organisation de l'adresse.
- Envoyer votre code et préparer de nouvelles versions.
- Vérifier qu'un code est conforme sans le déployer.
- Mettre une version testée en ligne, après votre confirmation.
- Lire l'état et les derniers journaux de vos déploiements.
- Programmer vos jobs, les mettre en pause et les reprendre, si vous pouvez les gérer.
Ce que Claude ne peut pas faire
- Toucher à votre compte, à votre mot de passe ou à votre profil.
- Gérer les membres, les équipes ou leurs droits.
- Voir ou gérer les clés de la Gateway IA.
- Agir dans une autre organisation que celle de l'adresse utilisée.
- Ranger un déploiement ailleurs que dans un emplacement auquel vous avez accès.
- Sauter la vérification de sécurité, ou mettre en ligne une version qui n'a pas réussi son test.
- Relire une valeur secrète : Supervise ne la renvoie jamais.
Vos secrets
- Vous choisissez : les donner à Claude, ou les saisir vous-même sur la page Réglages du déploiement, sans passer par la conversation.
- Une valeur secrète n'apparaît dans aucune réponse de Supervise à Claude, dans aucun journal, et n'est pas enregistrée dans le brouillon du déploiement.
- Les fichiers
.envrestent sur votre ordinateur : Claude ne les met pas dans l'archive envoyée.
Votre code
- Le code part directement de votre ordinateur vers Supervise. Il ne passe pas par la conversation avec Claude.
- Ce que votre programme écrit (journaux, sorties) est rendu à Claude tronqué et marqué comme une simple donnée. Un message caché dans des journaux ne peut pas dicter à Claude la suite des opérations.
Qui peut se connecter
- Seules les applications reconnues par Supervise peuvent obtenir un accès : aujourd'hui Claude Code, claude.ai et l'application Claude. Une autre application voit la page « Cette application n'est pas reconnue par Supervise », sans bouton pour autoriser.
- Pour autoriser une application, votre connexion à Supervise doit dater de moins de 15 minutes.
- Chaque autorisation ou refus est enregistré.
Traçabilité
Chaque action de Claude laisse une trace : qui, dans quelle organisation, quelle action, sur quel déploiement, depuis quelle application connectée. La trace ne contient aucune valeur que vous avez transmise.
Exception : une vérification seule (sans déploiement) ne conserve rien, y compris dans cette trace. Elle n'apparaît ni dans la chronologie d'un déploiement, ni ailleurs dans Supervise.
Pour les équipes IT et sécurité
Les détails techniques du dispositif, pour une revue de sécurité.
| Sujet | Fonctionnement |
|---|---|
| Protocole | Serveur MCP distant, transport HTTP « streamable », sans état entre deux appels. Point d'entrée : https://<organisation>.wesupervise.ai/api/v1/mcp. |
| Authentification | OAuth 2.1, code d'autorisation avec PKCE. Supervise est serveur de ressources ; le serveur d'autorisation est celui de Supervise (Supabase Auth). Une requête sans jeton valide reçoit 401 avec un en-tête WWW-Authenticate qui désigne les métadonnées de la ressource (RFC 9728), servies sous /api/v1/mcp/.well-known/oauth-protected-resource. |
| Jeton | Signé par une clé asymétrique (JWKS, jamais HS256), émetteur, audience et expiration vérifiés, et délivré à une application connectée. Un tel jeton n'ouvre que le serveur MCP : le reste de l'API de Supervise le refuse, et il ne donne accès à aucune fonction d'administration de la plateforme. |
| Portées | Identité uniquement : openid, email, profile, offline_access. Ce que l'application peut faire est décidé par les outils et par les droits de la personne, pas par les portées. |
| Applications acceptées | Liste fermée d'adresses de retour, comparées exactement (schéma, hôte, chemin) : https://claude.ai/api/mcp/auth_callback, https://claude.com/api/mcp/auth_callback, http://localhost:<port>/callback (Claude Code). Toute autre adresse est refusée. |
| Organisation | Déduite de l'hôte appelé, jamais d'un argument d'outil, puis appartenance de la personne vérifiée. Hôte inconnu ou personne non membre : 403. Une organisation peut désactiver l'accès depuis Claude pour tous ses membres. |
| Données | Chaque lecture et écriture passe par les mêmes contrôles d'accès que l'application (isolation par organisation en base et filtre applicatif). Le jeton n'est jamais transmis au moteur d'exécution ni à un tiers. |
| Envoi du code | Adresse d'envoi signée, à usage limité dans le temps et à un seul fichier, délivrée pour un déploiement que la personne possède, ou pour une vérification seule (son propre emplacement, écrasé par chaque nouvel envoi). Taille maximale lue : 50 Mo. |
| Vérification seule | prepare_check puis check_code partagent la fonction de vérification d'un déploiement : même verdict sur le même code. Rien n'est conservé, dans aucun cas : ni brouillon, ni archive, ni verdict, ni trace. |
| Contenu non fiable | Journaux et sorties limités aux 200 dernières lignes et 32 Ko, dans un champ untrusted_output ; ils n'influencent jamais l'action suivante proposée à Claude. |